Am 11. Mai erhielt unser Projektleiter Simon Murbach, selbst Absolvent der BFH, Gelegenheit, den angehenden Holzbautechnikern HF des 2. Semesters einen anschaulichen Einblick in die Holzbaupraxis im Bestand zu geben. Gemeinsam mit Vertretern der SBB und der Jura Holzbau AG begleitete er eine Führung durch die ehemaligen Zentralwerkstätten an der Gösgerstrasse in Olten. Nacheinander entstanden auf dem 1856 eröffneten Areal die drei Werkhallen, die ineinander verschränkt einen U-förmigen Grundriss bilden. SBB Historic, die Stiftung Historisches Erbe der SBB, beabsichtigt, in den denkmalgeschützten Hallen ihren Hauptsitz einzurichten. Unter anderem sollen Archivräume, Büros, eine Bibliothek und ein Eventsaal entstehen. LÜCHINGER MEYER PARTNER verantwortet die Tragwerksplanung in dem Erhaltungsprojekt.
Le 11 mai, notre chef de projet Simon Murbach, lui-même diplômé de la BFH, a eu l’occasion d’offrir aux étudiant·e·s de deuxième semestre de la formation ES de technicien·ne en construction bois un aperçu concret de la pratique de la construction bois dans l’existant. En compagnie de représentants des CFF et de Jura Holzbau AG, il a accompagné une visite des anciennes halles des ateliers centraux situées à la Gösgerstrasse à Olten. Sur ce site inauguré en 1856, trois halles ont été construites successivement, formant ensemble un plan en U aux volumes imbriqués. SBB Historic, la fondation du patrimoine historique des CFF, prévoit d’y installer son siège principal dans ces halles classées. Le projet prévoit notamment des espaces d’archives, des bureaux, une bibliothèque et une salle événementielle. LÜCHINGER MEYER PARTNER est responsable de la planification structurelle de ce projet de conservation.
À l’origine, les structures porteuses des halles étaient conçues sous forme de charpentes traditionnelles à poteaux. Les zones de la forge et du montage des essieux faisaient exception : des fermes suspendues y étaient mises en œuvre afin de garantir des espaces sans appuis dans les halles. Les exigences d’exploitation et les besoins des utilisateurs ont évolué au fil des années en raison des changements du matériel roulant et des processus de production, entraînant de nombreuses interventions sur les structures existantes. Celles-ci ont parfois été profondément transformées, au point de perdre l’unité d’origine des systèmes porteurs. Le défi particulier auquel sont aujourd’hui confronté·e·s les ingénieur·e·s bois consiste à retracer cette complexe histoire des transformations, puis à restaurer, renforcer et adapter les structures historiques en bois aux nouveaux usages, dans le respect du patrimoine.